The end ?

J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil,
T
e dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer...
J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes
Et construire un empire juste pour ton sourire...

Devenir le soleil pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel pour un futur plus beau,
Mais c'est plus fort que moi, tu vois, je n'y peux rien,
Ce monde n'est pas pour moi ce monde n'est pas le mien...





(...)




Le temps s'est arrêté. Commence l'ère de la folie.

# Posté le vendredi 23 mai 2008 07:06

Pensées... bis (en cours)

Pensées... bis (en cours)
Je veux y croire... La différence est la plus belle...


Intercalage photos cirque/nuit des musées...


Avez-vous déjà vu... un tecktonik en maillot de bain ?


J'aurais... aimé...


Ne plus songer ne plus douter, surtout rien, espérer...


Remember you saw an angel...


Parce que je n'ai jamais écrit de poème pour personne. Parce qu'il faut bien commencer un jour.



Je cherche un point d'ancrage à ma perdition, mais tu ne veux pas me laisser
m'échouer...


Je chuchote mes espoirs en cachette car j'attends, de m'envoler dans ses ailes...



Il y a un autre monde que celui de cette allée où le vent balaie en riant les branches d'arbre... Et dans ce monde, je suis bien et heureuse. Il faut juste que j'arrête d'oublier de le rejoindre...


No future.


Peut-être que s'il n'y a pas de futur, c'est parce que tout est déjà accompli. Peut-être.


Nowhere to run,
Nowhere to hide in this world,
No dream to have anymore in this world,
No reason to stay that you can believe in,
No place for us, no place for us...



Entre certitudes et interrogations,
Problèmes et discussions,
Je construis ma vie,
Je retrouve qui je suis...


Mais oh certains disent qu'un vent frais nous emmènerait, un ouragan venu de loin...


Et puis, au final, je me sens bien. Et je suis heureuse. D'une manière très étrange, inattendue. Mais c'est peut-être celle qui me convient le mieux. Alors, tout va bien.



Il y a un endroit où je suis bien, un endroit que je n'ai jamais envie de quitter... Mon lit.


Mais qu'est-ce qu'on attend pour fuir ?

# Posté le samedi 17 mai 2008 17:40

Modifié le mercredi 21 mai 2008 07:25

Pensées...

Pensées...

Je suis en quête d'un héros des temps modernes et vos chimères me font sourire en coin...
Je suis en quête d'un héros des temps modernes et je me fous de vos stars éphémères...



La nuit a filé entre mes doigts, comme un sable éphémère, comme un océan de misère...


Plonger le long d'un arc en ciel... C'était tellement possible de faire ça, avant. Parfois, je me dis que c'était quand même bien, l'enfance...


Try to wake up ! Try to wake up !
But you are awaken...
WAKE UP !
You can't wake up. This is real life, and you cannot do anything against it. Once again.
...
Don't look at me like that, you know that tears are useless.


J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer, j'aurais aimé tcrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau, mais c'est plus fort que moi, tu vois, je n'y peux rien, ce monde n'est pas pour moi ce monde n'est pas le mien...


J'aimerais dire ça à tant de monde, il y aurait tant de monde pour me dire ça... Strange... C'est peut-être pour ça que nous sommes tous encore là. Parce qu'on essaie.


Try to wake up ! Try to wake up !
But you are awaken...
WAKE UP !
You can't wake up. This is real life, and you cannot do anything against it. Once again.
... It's just... Marvellous... And he's so... perfect, just perfect...
I know. This is also life. And more than everything else, this is love.


Je pense à toi je rêve de toi je manque de toi je me retourne je grogne je soupire une larme perle à mes yeux, je les entrouvre pour voir ton sourire qui n'est pas là je les referme je gémis je pense à toi je manque de toi je me rendors je rêve de toi...


J"aimerais que tu sois un air de musique pour pouvoir t'envoler jusqu'à moi...


Il y a plein de façons de trouver le bonheur. Peut-être que j'en ai trouvée une.


Je ve que je suis Galadriel. Ou Melian. Je me bats contre mes propres troupes pour garder l'Anneau pour moi seule. Je tue tout le monde, même mon mari. C'est assez sanglant, les os craquent, les râles d'agonie fusent. Traumatisant aussi. Je récupère l'Anneau et tire tire tire dessus pour l'agrandir. Et puis, je me le passe autour de la cuisse. Pour que personne ne le voie. En faisant cela, je n'ai aucune réaction, comme si j'étais vide. En fait c'est ça qui doit être le plus traumatisant... Et un cauchemar, un, once again...



Et pendant tout ce temps-, une partie de moi ne cesse de penser à toi ,et essaie de trouver une solution. Parce que je crois que c'est important. Je n'en mourrai pas s'il ne se passe rien, si je dois attendre. Je ne sais même pas si j'en souffrirai tant que ça parce que je finirai par me faire une raison. Mais c'est important. Alors j'insiste, je réfléchis, je titille, je cherche. Parce que je veux construire quelque chose, quelque chose de vrai et qui dure. Et que je crois que ça peut marcher. Ce sera pas simple évidemment, mais ça peut marcher. Maintenant, pour ça, il faut qu'on se voie. C'est tout.


Et voilà, tout le monde dort... Etrange comme le sommeil rend productif...


Je crois que j'oublie pas. Je crois que j'oublierai jamais.


Mais où est l'Amour ? Personne ne l'avait vu. Et la Folie commença à le chercher partout. Au pied des rochers, le long des rivières... Au sommet des montagnes... Mais elle ne trouva pas l'Amour...
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# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:09

Modifié le vendredi 16 mai 2008 10:18

Illusion...

Illusion...
J'en ai assez de rêver que tu meurs...

Sensation du bizarre, de l'étrange, de la différence. Funambule du rêve perdue dans les lames acérées de la réalité, sautant désespérément d'un endroit à l'autre pour essayer d'éviter leur baiser sanglant. Clown triste à la nostalgie d'un ciel perdu ou jamais trouvé, d'ailes battant au vent, d'envol sauvage avec des oiseaux exotiques. Bouffonne sans âme à la recherche d'un abri, d'un refuge, d'une fuite infinie pour échapper à la modernité.

Envie insatiable d'écrire, de griffonner trois mots, puis quatre, puis des centaines dans un cahier minuscule, pour enfin se sentir soi, pour enfin avoir l'impression d'avoir trouvé sa place. Extorsion, Contorsion, Dispersion. Se réfugier dans les mots encore et toujours en une suite de non-sens dissipateurs d'illusions, exterminateurs de rêves ou de pensées. Besoin de vivre par une feuille, par un livre... ou par moi-même. Suis-je l'écrit ou la personne qui écrit ? Ma vie est-elle dans la plume ou ailleurs ? C'est l'écriture la réalité, le vrai monde, là où tout est possible, où l'épanouissement personnel n'est pas un rêve, ou plutôt une illusion si intense qu'elle vaut mieux que la réalité. Où chercher la liberté ailleurs que dans ce flou de possibilités profond ?

Et puis, au final, bêtement, se trouver enfermé par le support, interdit de séjour par les rappels à l'ordre et la chaleur étouffante du soleil. Impression d'être emprisonné dans son appartement, dans sa vie, dans sa ville. Ironie du sort, envie de d'évasion. Envie de rêve. Envie d'espoir. Envie de se noyer dans un océan sans fond en un soupir éphémère. Et d'y rester. Besoin d'une illusion, d'une vraie... Ou pas, en fait. Besoin de sortir du rêve, de s'échapper de soi pour enfin atteindre le réel qui n'a pas voulu d'une personne si diaphane, si impalpable, si inexistante, qui n'existe que dans un esprit embrumé et perdu dans les méandres de sa superficialité, de ses masques protecteurs insipides.

Il y a une frontière entre la normalité et la folie. Cette frontière, je l'ai franchie il y a bien longtemps, et nul aujourd'hui ne serait capable de me faire changer de cap. Surtout pas mes compagnons d'infortune. Parce qu'ils ont la même sensation de ne pas être faits pour ce monde. Pourtant, au final, nous nous y retrouvons tous aussi, mais différemment, simplement par la création, le vide, la dérision. Et aussi parce que dans ce monde, nous savons qu'il y a d'autres étrangetés telles que nous. Et parce qu'au final, nous aurions tous pu choisir d'être normaux, et le rester. Mais c'est tellement moins drôle, tellement moins enrichissant, tellement moins vivant, surtout. Au final, je crois que que nous nous aimons parce que vous avez fait ce choix, parce que vous êtes tous aussi étranges que moi, parce que vous avez compris que la différence n'est pas un mal, mais une source de douleur sans fond si joyeuse, au final, qu'elle vaut la peine d'être vécue.

Opposition, Dépression, Exclusion... Construction... Illusion.

Mais dis-moi comment, te, retrouver, oh dis-moi comment, te, retrouver retrouver retrouver retrouver retrouver...

(Je me suis remise à la photo, attention, série cirque en à venir, que ce soit en lien ou pas avec l'article...)
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# Posté le samedi 10 mai 2008 10:41

Modifié le mardi 13 mai 2008 13:28

L'accident (en cours, à reprendre entièrement, début de nouvelle qui date d'il y a presque deux ans)

L'accident (en cours, à reprendre entièrement, début de nouvelle qui date d'il y a presque deux ans)
Adeline ouvrit les yeux. Elle ne savait pas où elle était. Autour d'elle, c'était le noir total. Elle essaya de percer l'obscurité, mais finit par comprendre l'inutilité de sa tentative. Elle se demanda où elle était. Et elle se souvint.

Elle se souvint de l'accident. Adeline manqua pousser un hurlement d'horreur. Tout lui revint à l'esprit. Le choc, le sang, les hurlements, la voiture qui prend feu... Mais ce n'était pas le pire.

Le pire, c'était de réaliser qu'Adeline était pour quelque chose dans cet accident. Qu'elle l'avait même déclenché. A dessein. La jeune femme voulait hurler, mais elle ne parvint même pas à ouvrir la bouche. Elle avait tout prémédité. C'était sa faute. Elle n'avait pas bu comme dans la plupart des cas, non. Elle avait simplement décidé qu'elle en avait assez de la vie. Et qu'elle voulait mourir. Mais pas n'importe comment.

Son projet avait été de ne pas partir seule, mais d'emmener quelqu'un avec elle. Son pire ennemi, la seule personne qu'elle haïssait réellement, si possible. Alors, elle s'était renseignée sur son emploi du temps, avait engagé une filature jusqu'à être sûre qu'il serait en train de traverser la route à 8h30 précisément dans ce petit village de campagne, le 30 avril. Pour le tuer.

Elle avait calculé la trajectoire pour qu'en le percutant, elle aille s'encastrer dans un poteau, un peu plus loin. Histoire de mourir, elle aussi.
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# Posté le vendredi 09 mai 2008 11:41

Modifié le mardi 13 mai 2008 09:31